Des sources pour l'histoire
de la protection sociale
Spectacle, presse & médias
Charlotte Siney sous la direction de Patrick Eveno, Pascale Goetschel et Michel Dreyfus, en collaboration avec Elvina Fesneau, Eric Belouet, Sylvie Charlier.
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» Les centres d'archives publics » Les Archives nationales » Les archives modernes, site de Paris (CARAN) » Contenu » Page #4

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Les archives modernes, site de Paris (CARAN)

 

Fonds privés

 

 

Associations (AS)

 

16 AS : Union des arts ou Fondation Rachel Boyer (1884-1951) 

 

            Pensionnaire de la Comédie française, Rachel Boyer (1864-1936) se consacra aux œuvres de bienfaisance au terme de sa carrière théâtrale : elle créa en 1913 l’Union des arts, reconnue d’utilité publique par décret du 23 avril 1914. L’Union des arts, dite Fondation Rachel Boyer, avait pour but de secourir et protéger des artistes nécessiteux ainsi que leurs familles. Les ressources provenaient de subventions, cotisations, dons et legs, mais aussi des nombreuses manifestations artistiques qu’elle patronnait (galas, expositions, récitals, dîners, concerts, conférences, etc.). Rachel Boyer fut également vice-présidente puis présidente de l’Orphelinat des arts, destiné aux enfants d’artistes orphelins. En 1935, l’Orphelinat des arts était une maison d’éducation réputée : les jeunes filles recevaient des cours de piano, de chant et de solfège, ainsi que des leçons d’anglais, de gymnastique, de dessin et de sténographie.

 

            Le fonds a été donné aux Archives nationales par Paul Léon, président de l'Union des Arts, le 12 août 1952.

 

Conditions d’accès: libre.

 

16 AS 7- Statuts (1914).

 

16 AS 1-27- Comptabilité (1913-1950).

 

16 AS 1-3- Grand livre (1916-1933).

 

16 AS 4-5- Livre de caisse (1913-1923).

 

16 AS 6- Divers (sd.)

 

16 AS 7 (suite)-27- Adhésions (1913-1950) ; subventions (1913-1950) ; secours (1913-1950).

 

16 AS 7 (suite)-27 (suite)- Conseil d’administration (1913-1950).

 

16 AS 7 (suite)-23 (suite)- Comité d’honneur (1913-1940).

 

16 AS 7 (suite)-27 (suite)- Manifestations artistiques (1913-1950).

 

16 AS 28-32- Correspondance avec des particuliers (classée par ordre alphabétique des expéditeurs) (1894-1943).

 

16 AS 33- Remerciements et sollicitations (1913-1935).

 

16 AS 33 (suite)- Correspondance avec les sociétés artistiques (1896-1947).

 

16 AS 34-46- Secours (1891-1951).

 

16 AS 34-45- Artistes « protégés » : correspondance classée par ordre alphabétique des expéditeurs (1916-1951).

 

16 AS 46- Sociétés (1914-1938).

               Protégés divers (1891-1937).

 

16 AS 47- Orphelinat des arts (1923-1937).

 

16 AS 48- Section américaine de l’Union des arts (1916-1938).

 

16 AS 49- Divers (1884-1947).

 

 

Presse (AR)

 

2 AR : Les Nouveaux Temps

 

            Le journal Les nouveaux temps était un quotidien parisien du soir, créé après l’entrevue de Montoire, afin de soutenir la politique française d’Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne à Paris. A partir du 1er novembre 1940, le rédacteur en chef fut Jean Luchaire, condamné à mort et exécuté le 22 février 1946. Jean Luchaire était aussi le fondateur de la société anonyme Les Editions Lutétia, créée le 18 novembre 1940. Les locaux des Editions Lutétia ayant été occupés en août 1944, les membres du conseil d’administration démissionnèrent collectivement et la société fut liquidée. Jean Luchaire était également président de la Section patronale du Groupement corporatif de la presse quotidienne de Paris, chargé du contrôle de la presse vichyste.

 

Conditions d’accès : libre.

 

 

Œuvres sociales

 

2 AR 7- Caisse de solidarité (1941-1944).

 

5 AR : Agence Havas

 

            L’agence Havas fut fondée en 1835 par Charles-Louis Havas (1783-1858). Elle était organisée en deux branches : publicité et information. Les activités de la branche information consistaient à recueillir des informations, vendues aux journaux sous forme d’articles, de dépêches ou de comptes rendus. En 1859, l’agence Havas s’associa avec les agences Wolff (Berlin) et Reuter (Londres), afin de garantir à chacune une zone géographique d’exclusivité des informations provenant de l’étranger. En 1913, un bureau fut créé à New York. Jugé trop onéreux, il fut supprimé en 1922 avant d'être rétabli deux ans plus tard à la demande du ministère des Affaires étrangères. Ce bureau couvrait l’information de tout le continent américain. Malgré une situation de quasi-monopole, l’agence Havas fut affaiblie par la crise économique de 1929, la concurrence de la radio et la diminution de ses activités publicitaires : en 1938, le ministère des Affaires étrangères prit en charge le déficit de la branche information. En 1924, fut également créée la Conférence générale des agences télégraphiques, chargée de défendre les intérêts communs des agences. La gestion du secrétariat, assurée par le bureau central, fut confiée à l'Agence Havas.

 

            En novembre 1940, la branche information de l’agence Havas fut achetée par le gouvernement de Vichy pour 25 millions de francs : elle fut remplacée par l’Office français d’information (OFI), supprimé par la loi du 9 avril 1944. La branche information fut alors dévolue à l’Agence France Presse (AFP), créée le 30 septembre 1944. L’Agence Radio, créée le 14 décembre 1918, devint en 1941 l’Agence Téléradio et constitua une filiale de l’OFI, assurant l’exploitation des zones Amérique et Extrême-Orient. Elle disparut elle aussi en 1944.

 

            Une partie du fonds (AR 1-494 et AR 521-524) a été donnée aux Archives nationales par l’Agence France-Presse (AFP) les 22 mars 1965, 12 janvier 1966, 23 décembre 1968 et 8 avril 1969. L'autre partie (5 AR 495-520) a été déposée par l’AFP le 19 décembre 1974.

 

Conditions d’accès :

 

5 AR 1-494, 521-524 : libre.

5 AR 495-520 : sur autorisation.

 

5 AR 444- Questions sociales

 

1- Relations avec les syndicats : CGT, Chambre syndicale des employés de la région parisienne et Fédération française des syndicats chrétiens d’employés ; convention collective du personnel de l’agence Havas du 17 juillet 1935 (1936-1939).

 

2- Conventions collectives :

 

            1) des employés de la presse parisienne du 19 novembre 1936.

            2) des grands magasins du 14 octobre 1938 (1936-1938).

           

3- Licenciements et mises à la retraite : procédure de conciliation et d’arbitrage (bureau des conflits au ministère du Travail) (1933-1939).

 

7- Jugements divers et notes de jurisprudence ; L’application des lois sociales par la Cour supérieure d’arbitrage, 3 fascicules de novembre 1938 publiés par le service d’études sociales de la Confédération nationale des commerces et des industries de l’alimentation ; Bulletins de la CGPF (Confédération générale du patronat français), juillet, septembre, octobre, novembre 1939, janvier et mars 1940 (1936-1940).

 

5 AR 445- Questions sociales (suite) : convention collective du personnel de l’agence Havas (information) et de ses succursales (1er avril 1939).

 

1- Dossier général (texte imprimé de la convention du 1er avril 1939 et décisions de la commission paritaire portant relèvement des salaires du 14 avril 1939 ; élection des délégués et divers concernant l’application de la convention) (1939).

 

2- Elaboration de la convention (1 dossier pour chacun des 42 articles et des 4 annexes) (1938-1939).

 

3- Convention des succursales de province ; convention spéciale de l’Alsace-Lorraine du 2 août 1937 et application de la nouvelle convention (1937-1939).

 

4- Envoi et application de la convention du 1er avril 1939 aux succursales de province (Angers et Toulouse).

 

Suppléments

 

5 AR 490- Personnel et organisation du travail en temps de guerre.

 

5 AR 491- Notes et lettres circulaires annonçant la fondation par les rédacteurs d’Havas d’un fonds de solidarité ; cotisations versées (1939-1940).

 

8 AR : Le Journal (1874-1961)

 

            Le Journal a étécréé en 1892 par Fernand Xau (1852-1899), ancien impresario de la tournée du cirque de Buffalo Bill en France, devenu journaliste. Le but de ce dernier était de lancer un « journal littéraire d’un sou », à la portée des petits commerçants, ouvriers, instituteurs et employés. Il parvint à attirer l’élite littéraire de son époque, notamment Barrès, Emile Zola, Léon Daudet, Jules Renard, Alphonse Allais et Courteline. Fernand Xau racheta également Gil Blas qui disparut en 1914. Après la mort de son fondateur, en 1899, Le Journal fut dirigé par Henri Letellier. La ligne politique resta modérée jusqu’en 1911, date à laquelle Charles Humbert, sénateur de la Meuse, prit la direction politique du Journal et lui fit prendre un virage conservateur et patriote. A partir de 1913, le tirage du Journal atteignit le million d’exemplaires et s’opposa efficacement à son grand rival, Le Matin. En 1915, il confia l’exclusivité de sa diffusion aux Messageries Hachette. Cependant, la réputation du Journal souffrit de sa collaboration avec Pierre Lenoir, un individu douteux, fusillé pour espionnage le 24 octobre 1919 : le nombre de lecteurs diminua de moitié. En janvier 1925, Le Journal fut vendu à un groupe comprenant le directeur du casino de Deauville, l’agence Havas, les papeteries Darblay et la Banque de Paris et des Pays-Bas, mais ce changement ne modifia pas l’orientation de sa politique. De 1918 à 1937, le directeur politique fut François-Ignace Mouthon, ancien journaliste catholique et antisémite ; à sa mort, en 1937, il fut remplacé par Pierre Guimier, venu de l’agence Havas, qui s’entoura de Jacques de Marsillac (rédacteur en chef) et de Lucien Descaves (rubrique littéraire). En août 1929, le Journal racheta L’Écho des sports, concurrent de L’Auto. En 1940, ilse replia en zone libre, à Limoges, Marseille, puis Lyon, où il continua de paraître jusqu’à la Libération. Suspendu en 1944, il tenta vainement de faire lever l’interdiction dont il était l’objet, mais disparut en juin 1944.

 

            Le fonds a fait l'objet de dépôts, le 18 octobre 1970 et le 7 mai 1971.

 

Conditions d’accès :

 

8 AR 1-591, 593-606, 608-661 : libre.

8 AR 592, 607 : sur autorisation.

 

8 AR 325-330- Groupements professionnels.

 

8 AR 325- Syndicat de la presse parisienne (1919-1921).

 

8 AR 326- Associations et groupe de pression de la presse parisienne (1924).

               Office national de la presse (1918-1919).

               Groupement des directeurs de journaux parisiens (1919-1920).

 

8 AR 328- Réunion des directeurs de journaux (1924-1927).

 

Fédération des journaux français et du Syndicat des quotidiens régionaux : réunion de Strasbourg (mai 1928).


Société des gens de lettres (1925-1944).

 

8 AR 329- Syndicat des journalistes (1925-1926).

               Syndicat de la presse parisienne (1927-1939).

               Relations du Journal avec les syndicats et associations de la presse (1925-1937).

 

8 AR 330- Fédération nationale des journaux français : commission exécutive (1931-1940).

               Fonctionnement des associations de presse pendant la Seconde Guerre mondiale (1941-1943).

             Fédération nationale des journaux français, comité d’organisation de la presse, Syndicat de la presse parisienne et Comité des papiers de presse.

 

2- Gestion

 

Personnel : salaires, retraites, coopérative.

 

8 AR 343- Caisse de retraite du personnel du Journal (1921-1929).

 

Comptes individuels de retraités (vers 1938-1945) ; Caisse générale des retraites de la presse française (1930-1938) ; Assurances sociales (1933-1945).

 

Coopérative et services divers.

 

8 AR 344- Société civile du personnel du Journal : rapports annuels (1924-1930 ; 1932, 1936-1938) ; gestion (1927-1947).

 

8 AR 345- Centre médical (1937-1939).

 

Seconde Guerre mondiale.

 

8 AR 499- Personnel.


Association d’entraide pour les rédacteurs mobilisés (1939-juin 1940).

Syndicat national des journalistes (janvier 1940).

 

8 AR 512- Dossiers particuliers.

 

Mutuelle générale française.

 

9 AR : Agence France Presse

 

            L’Agence française indépendante (AFI) fut fondée à Londres en 1940 par la France libre et l’agence France-Afrique, créée à Brazzaville en 1942. Les deux agences fusionnèrent en mars 1944 avec l’Agence française de presse, dirigée par Géraud Jouve et installée à Alger. L’Agence France-Presse (AFP) leur succéda le 30 septembre 1944 à Paris : elle hérita des locaux et des installations de l’Office français d’information (OFI), après la suppression de ce dernier le 9 avril 1944. De 1944 à 1957, l’AFP fut un établissement public administratif, géré par un directeur général nommé par décret et dépourvu de conseil d’administration ; son budget était établi par le directeur général et approuvé par les ministères de l’Information et des Finances. Le 10 janvier 1957, ses statuts furent modifiés : l’AFP devint un organisme autonome, dirigé par un président-directeur général élu par un conseil d’administration de 15 membres.

 

            Le fonds a fait l'objet de deux dépôts, le 27 décembre 1974 et le 22 novembre 1989.

 

Conditions d’accès : libre.

 

9 AR 4-1- Notes et correspondance sur les engagements, absences, licenciements, mises à la retraite de quelques collaborateurs de l’AFP, notes de service (1944-1946).

 

4- Notes, circulaires et correspondances de l’interdélégation du personnel et de l’intersyndicale des journalistes avec les adhérents et la direction (1948-1954).

 

5- Rapports et notes sur la Caisse des retraites et de prévoyance, le service médico-social et les associations sportives et d’entraide (1944-1953).

 

9 AR 80-5- Rapports de l’AFP avec le Syndicat de la presse et le centre de formation des journalistes.

 

 

11 AR : Le petit parisien

 

            Le Petit Parisien fut fondé par le député Louis Andrieux le 15 octobre 1876. En 1877, il fut cédé à Eugène Schnerb, à Hector Pessard puis au groupe Dalloz. En janvier 1878, il fut mis en société et évolua vers le radicalisme. La place importante donnée aux feuilletons lui permit d’augmenter ses tirages, de 23 000 en janvier 1879 jusqu’à 40 000 en novembre 1880. Dalloz vendit Le Petit Parisien à Louis-Paul Piégu et au député radical Charles Laisant qui fondèrent la société en commandite Piégut et Cie en octobre 1880. Piégut donna au Petit Parisien l’impulsion qui lui manquait, créa des dépôts en province et s’assura des correspondants à l’étranger. En 1884, fut fondée une nouvelle société par l’entremise de Jean Dupuy. A la mort de Piégut, le 25 juillet 1888, Jean Dupuy prit la direction du Petit Parisien et lui fit atteindre une grande prospérité. Les tirages ne cessèrent d’augmenter, favorisés par une position politique plus modérée : ils atteignirent 2,3 millions en 1917, ce qui représentait alors le tirage le plus élevé au monde. Au décès de Jean Dupuy, ses fils Pierre et Paul restèrent gérants statutaires : Paul, le cadet, prit la direction du journaljusqu’à sa mort en 1927. En 1928, son frère Pierre fonda la Société du Petit Parisien et d’éditions Pierre Dupuy et Cie en commandite par actions. Politiquement, Le Petit Parisien glissa vers la droite, affichant un anticommunisme virulent. Conséquence de cette nouvelle prise de position et de la concurrence de Paris-Soir, le tirage commença à baisser. Le 10 juin 1940, Le Petit Parisien se replia à Bordeaux, puis à Clermont-Ferrand, avant de reparaître à Paris, du 8 octobre au 10 février 1941. Le journal fut alors récupéré par le gouvernement militaire allemand, qui en fit son organe de propagande. Le 21 aout 1944, ses locaux, situés 18, rue d’Enghien dans le 10e arrondissement depuis 1879, furent utilisés pour installer deux quotidiens, L’Humanité et Le Parisien libéré, tandis qu’un administrateur provisoire était nommé et déclarait la suspension du Petit Parisien.

 

            Le fonds du Petit parisien a été déposé aux Archives nationales le 30 novembre 1990.

 

Conditions d’accès :

 

11 AR 1-698, 757-904 : libre.

11 AR 699-756B : sur autorisation.

 

 

11 AR 452-550- Personnel (1881-1952).

 

11 AR 471-487- Coopérative et restaurant (1941-1944).

 

11 AR 491-495- Colonie de vacances de Montlignon (Val-d’Oise) (1941-1946).

 

11 AR 496-502- Assurances (1917-1945).

 

11 AR 503- Société d’épargne (1919-1922).

 

24 AR : fonds Henri Poumerol

 

            Henri Poumerol, né en 1923 à Bordeaux (Gironde), et décédé en 2004 à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), commença sa carrière de journaliste en 1948 comme stagiaire pour le quotidien Sud-Ouest. Militant au Mouvement républicain populaire (MRP), il devint secrétaire général de l’Agence française d’information et de documentation (AFID), organe de presse de ce parti (1951-1956). En 1956, il entra à la RTF où il occupa différentes fonctions. En octobre 1960, il négocia le nouveau statut des journalistes de l’audiovisuel public. En 1979-1981, il partit en mission à Djibouti comme conseiller technique du directeur général de Radio Télévision de Djibouti (RTD). Cependant, de retour de Djibouti, Henri Poumerol ne retrouva pas de poste ni de fonction correspondant à son niveau professionnel : s’ensuivit un litige avec Radio France, au cours duquel il saisit le conseil des prud’hommes, en 1983 et en 1987. En 1984, Henri Poumerol fut détaché à TF1. Il prit sa retraite le 31 décembre 1988. Henri Poumerol était par ailleurs membre du Mouvement républicain populaire (MRP). De 1953 à 1955, il fut attaché de presse au secrétariat général du MRP et chargé de l’organisation des campagnes de relations publiques du parti et des études sur leur impact et leur diffusion dans la presse écrite, la radio et la télévision. De 1955 à 1957, il fut attaché de presse auprès de Pierre-Henri Teitgen, président national du MRP et auprès de Jean Lecanuet, alors secrétaire d’État à la présidence, chargé de l’information. En 1958, il fonda au sein du MRP le courant « Rénovation démocratique » ancré à gauche du parti et se présenta sous cette étiquette aux élections législatives du 23 novembre 1958, mais retira sa candidature au second tour. De 1958 à 1962, il fut chargé de mission au cabinet de Robert Buron, ministre des Transports, pour les questions de presse et de relations publiques ; il initia notamment de grandes campagnes d’information et de prévention de sécurité routière. Il fut membre de l’Amicale du MRP ; à ce titre, il fut également responsable du Centre de recherche et d’études sur les démocrates d’inspiration chrétienne (CEREP, puis CREDIC).

 

            De 1957 à 1978, Henri Poumerol fut secrétaire général de la section des journalistes CFTC de la radio (puis CFDT en 1964). En 1972, il devint également vice-président de l’Union nationale des syndicats de journalistes (UNSJ), fonction qu’il occupa pendant vingt ans. En 1982, il fut promu chevalier de la Légion d’honneur ; de 1991 à 1996, il fut secrétaire général adjoint de la Société d’entraide des membres de la Légion d’honneur (SEMLH) du Val-de-Marne. Le 25 mai 1988, il soutint une thèse de doctorat consacrée au statut et aux conditions de travail des journalistes de la radio et de la télévision des services publics en France depuis 1935.

 

            Le fonds a fait l’objet de dons manuels de Gilles Poumerol et Anne Chaumereuil-Poumerol des 15 et 16 septembre 2004, ainsi que d'un don manuel du journaliste Guy Bernede du 10 janvier 2005.

 

Conditions d’accès : fonds en cours de classement, non communicable.

 

24 AR 3- Djibouti : Henri Poumerol détaché comme conseiller technique auprès du directeur de Radio Télévision de Djibouti (RTD), du 15 novembre 1979 au 15 août 1981 (1980-1981).

 

Association française des journalistes catholiques (AFJC), devenue Union catholique française de journalistes (UCFJ) : correspondance (sd.).

 

Union catholique française de journalistes (UCFJ) : correspondance (1995-1999).

 

24 AR 21- Correspondance croisée (1955-1986).

 

Poumerol secrétaire général de la section des journalistes CFDT : documentation ; mémorandum ; notes (1970-1974).

 

24 AR 23- Poumerol secrétaire général de la section des journalistes CFDT : adhésions (1968-1973).

 

Poumerol secrétaire général de la section des journalistes CFDT : formation continue (1971-1973).

 

Poumerol secrétaire général de la section des journalistes CFDT : commissions paritaires (1959-1974) : correspondance croisée (1959) ; listes des électeurs au comité paritaire d’établissement (1963), déclarations, listes (1969), correspondances croisées, listes résultats des élections (1970) ; correspondance croisée (1971), tracts syndicaux, listes, notes manuscrites, scrutins, procès-verbaux des commissions paritaires (1972, 1974), listes (1973).

 

24 AR 24 : Poumerol secrétaire général de la section des journalistes CFDT : bureau (1972).

 

Correspondance croisée.

 

Poumerol, secrétaire général de la section des journalistes CFDT : commissions paritaires (1973).

 

Poumerol   secrétaire   général   de   la   section   des   journalistes   CFDT : commissions de reclassement (1974).

 

Poumerol   secrétaire   général   de   la   section   des   journalistes CFDT : correspondance envoyée (1971-1972).

 

Documentation relative à la déontologie de l’information (sd.) :statut du journaliste

 

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